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A travers nos articles et notre expérience, nous vous invitons à un voyage à travers le monde du vin... |
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Nature et propriétésLa pulpe referme le glucose, le fructose (ou levulose) et des sucres non fermentescibles. Les sucres sont issues de l’assimilation chlorophylienne : Les principales caractéristiques des sucres sont les suivantes : Les sucres non fermentescibles : l’arabinose et le xylose. Ils sont en très faible quantité : de 0,5 à 1,7 g/l. La vendange contient aussi d’autres sucres comme les matières colorantes, les tanins, les matières pectiques et les matières odoriférantes. Le moût (jus) de raisin est très riche en sucre. Il en contient de 150 à 250 g./l pour les vins blancs et rouges secs et jusqu’à 400 g/l pour les raisins destinés aux très grands liquoreux. Lorsqu’une vendange manque de maturité, il est possible dans certaines régions de compenser par un ajout de sucre (chaptalisation) cristallisé le léger déficit d’alcool (maxi 2% vol). Mais cet apport ne rattrape pas les arômes déficients ni l’excès d’acidité. Ce sucrage doit rester exceptionnel et limité pour élaborer des vins d’expression. Par contre la présence de sucres dans les grands vins liquoreux est tout à fais naturel. La vendange est récoltée en surmaturité en automne lorsque les baies perdent une partie de leur eau par transpiration. La concentration peut dépasser les 16 % vol en alcool probable mais les meilleures qualités sont obtenues après action de la pourriture noble qui altère les cellules de la pellicule du raisin et accentue les phénomènes d’évaporation. Dans ce cas il est possible de dépasser les 20 % vol sur les grands millésimes (1990, 1996, 2003) Les sucres dans les vins doivent équilibrer l’acidité et l’alcool. Seul les vins « riches »peuvent se permettre de garder une certaine forme de douceur sous forme de restes glucidiques non fermentés par les levures. Il est interdit en appellation de rajouter du saccharose (sucre cristallisé) sur un vin avant mise en bouteille pour l’adoucir. Le sucre résiduel peut être une source d’instabilité en bouteille. Si le vin est mal sulfité (SO2) ou mal clarifié (filtration) il est possible qu’une refermentation se déclenche, ce qui entraîne un trouble dans la bouteille. Le vin devient gazeux et perd ses arômes de fraîcheur, la pression fait ressortir totalement ou partiellement le bouchon, le vin devient inconsommable. D’autres phénomènes naturels interviennent pour rendre le vin plus « gras » : Philippe BAVOIS Lire la suite des sucres dans le vin Retour au sommaire Chimie et Biochimie du vin |
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