Tag: vin

by adminsta on juil.13, 2010, under Actualité

Pékin - ChinePatrick Devedjian, ministre chargé du Plan de relance de 35 milliards d’euros et une délégation chinoise se sont retrouvés dans les vignobles bordelais dans le but de créer un centre culturel du vin à Pékin.

Ce projet nommé actuellement  »Centre culturel du vin » n’a rien en commun avec le Centre culturel du vin qui doit naitre à Bordeaux au courant de l’année 2014.

Ils ont donc visité La Winery, lieu unique près de Bordeaux entièrement consacré à l’oenologie et au domaine du vin. Puis, ils se sont rendus dans une cave coopérative de Saint-Emilion.

Ya Dingn écrivain chinois qui a vécu en France de longues années et qui participe à des projets pour amener des organismes français en Chine notamment en ce qui concerne le domaine culturel puisqu’il dirige une Association pour le développement des échanges culturels franco-chinois souhaite la création d’un centre culturel du vin français à Pékin et ceci avant la fin de l’année 2010. Ami de longue de date de M. Devedjian, il accompagnait avec ce dernier, des investisseurs chinois prêts à participer au financement du projet. La visite de la Winery consacré à l’oenotourisme leurs a, sous doute, permis d’imaginer un futur concept.

Plusieurs parlementaires de la région Bordelaise étaient également présents afin de soutenir ce projet. Ya Ding a fait savoir qu’ils avaient besoin de partenaires, de l’aide des autorités françaises et de conseils. La chine étant confrontée au problème de la contrefaçon des vins puisqu’une étude a indiqué qu’une bouteille sur deux commercialisée en Chine serait contrefaite. Ce qui nuit, bien entendu à l’image des vins français et déçoit les clients chinois.

Ce centre d’une superficie de 1 000 m² au départ permettra donc également de proposer de vins français garantis et le concept pourrait être étendu à d’autres villes chinoises.

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by adminsta on juil.12, 2010, under Actualité

Selon une étude parue sur Eurostat, les prix des boissons alcoolisées en Espagne se situent à 84 % de la moyenne communautaire, soit au même échelon que la Hongrie.

Seules la roumanie avec 70 % et la Bulgarie avec 77 % ont des prix plus bas.

En revanche, le prix du pain et des céréales est supérieur de 11 % à la moyenne communautaire, le prix des tomates, des oeufs et du lait est également 5 % au-dessus de la moyenne. Le prix de l’huile quand à lui est inférieur – 17 % et le prix de la viande inférieur de – 14 %. Les fruits et légumes étant dans la moyenne des pays européens.

Les prix de boissons non alcoolisées et des produits alimentaires en Espagne est de 97 % par rapport à moyenne européenne.

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by adminsta on juil.09, 2010, under Actualité

Starbucks, société multinationale américaine, spécialiste du café souhaite tenter la commercialisation de la bière et du vin à la fin de l’été.

Son magasin baptisé «Olive Way» à Seattle est actuellement fermé pour rénovation et sera décoré avec des teintes terreuses et la création d’un comptoir pour un plus grand contact entre le clients et le personnel. Un nouveau menu sera élaboré avec des plats en harmonie avec les vins et les bières de la région. Le café restera bien présent puisque des machines à café élaborées équiperont les lieux.

Starbucks veut créer un «café-théâtre» avec ce magasin dans le quartier Capitol Hill, quartier cossu et à la mode de Seattle. Si ce nouveau concept connait du succès, Starbucks l’étendra à d’autres villes aux Etats Unis et éventuellement au Canada.

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by adminsta on juil.07, 2010, under Actualité

Les cultures maraichères et les vignes dans le Var ont été fortement endommagées par les pluies diluviennes et les inondations qui ont suivies.

La remise en état des vignobles pourrait prendre plusieurs années. Au château de Saint-Martin qui produit annuellement entre 150 et 200 000 bouteilles en Côtes de Provence cru classé et en vin de pays, les pertes n’ont pas encore pu être estimées, mais sont très importantes et ne pourront pas être totalement compensées par les aides de l’état. Sur les 40 hectares de vignes, douze ont été atteints dont six totalement détruits et six autres abîmés.

Les viticulteurs ont dû réagir sans attendre pour pouvoir sauver ce qui pouvait encore l’être de la récolte puisqu’une enveloppe de poussière à recouvert les raisins empêchant la maturation de ces derniers.

Un traitement a été donc fait par hélicoptère sur les vignes pour prévenir les risques de maladie ainsi qu’un nettoyage méticuleux des grappes par une trentaine de personnes volontaires et l’embauche de onze autres.

Les vendanges ne pourront pas être faites à la machine comme habituellement, mais devront être faites principalement à la main afin de pouvoir vérifier la qualité du raisin et l’absence de sable dans les grains.

Il faut également, dans les meilleurs délais, débarrasser les vignobles de tous les débris qui se sont accumulés et remettre en place les piquets et fils de fers pour soutenir les plants de vignes.

En ce qui concerne, la plantation de nouveaux ceps pour les parcelles totalement détruites, les viticulteurs n’ont pas encore pris de décision en raison du coût puisque du moment de la plantation jusqu’à la récoltes des premiers raisins, le prix pour un hectare se situe entre 25 000 et 30 000 €.

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by adminsta on juil.05, 2010, under Actualité

La vente en primeurs des grands crus Bordelais se termine et en raison du millésime 2009 exceptionnel, les prix ont atteints des sommets. En effet, plus de 30 vins ont été vendus à des tarifs supérieurs à100 € la bouteille. La bouteille de Saint Emilion château Ausone ayant le prix le plus élevé avec un prix de vente aux professionnels au départ de la propriété de 800 €, soit après l’ajout de la T.V.A. et de la marge commerciale, une bouteille à 1 300 €, l’équivalent d’un smic. Douze bouteilles de château Ausone représentent donc le salaire annuel de nombreux français.

Ces prix sont dûs, bien entendu, à un millésime prestigieux, mais aussi à la forte demande des chinois et à la spéculation puisque les professionnels, peu après leurs achats, vendaient leurs vins à des prix majorés alors que les bouteilles ne seront pas livrées avant la fin de l’année 2011.

D’autres grands crus bordelais très recherchés, ont atteints des prix records comme le château d’Yquem à 800 € la bouteille ou le château Cheval Blanc 1er grand cru classé A Saint Emilion à 1 000 € la bouteille.

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by adminsta on juil.03, 2010, under Actualité

Jacques Legros qui présente le journal télévisé de TF1 serait sur le point de lancer une chaine de télévision sur internet dédiée au vin nommée VIGNEetVIN.tv et qui devrait débuter fin juin.

Dès le mois d’octobre, plus de 300 articles et reportages devraient être mis en ligne.

Le concept de cette chaine de télévision sur le vin est de guider, d’informer sur l’actualité, les amateurs de vins. Elle sera diffusée en français en anglais, en allemand et en espagnol. Le projet d’une traduction en chinois serait également en cours.

La société Media-Place Partners a, elle aussi, prévu de lancer, une chaine sur le monde de la vigne et du vin Edonys qui devrait être disponible dès fin 2010 sur la TNT avec un abonnement.

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by adminsta on juil.02, 2010, under Actualité

Un compromis n’ayant pu être trouvé sur les standards de la production biologique, la Commission européenne a été contrainte, ce mercredi 16 juin, de retirer son projet de décision qui devait définir une nouvelle réglementation pour la production de vins biologiques.

Ces nouvelles règles portaient, entre autres, sur l’établissement d’une liste d’additifs plus limitée que celle concernant les vins traditionnels. Actuellement, ne peuvent être commercialisées, que les bouteilles de vin avec une étiquette mentionnant « raisin issu de l’agriculture biologique ».

La plupart des pays membres de l’union européenne ne remplissant pas les conditions nécessaires à l’instauration de ces nouvelles règles, Dacian Ciolos, Commissaire à l’Agriculture et au Développement rural, a indiqué qu’il ne souhaitait pas accepter de compromis sur les standards biologiques. Ce qui aurait pour effet de donner une fausse image sur l’importance que la Commission accorde à sa politique de qualité.

Bruxelles souhaite préciser, toutefois, que les règles concernant les bouteilles de vin mentionnant sur leur étiquette « raisin issu de l’agriculture biologique » étaient toujours valides.

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by adminsta on juil.01, 2010, under Actualité

En raisons des conditions météorologiques, les vignes de l’Ain risquent d’être affectées avec une perte de quantité au moment des vendanges et une éventuelle répercussion également au niveau de la qualité, après un millésime 2009 excellent.

En effet, la météo maussade et pluvieuse de ces derniers jours n’a pas de répercussion que sur le tourisme. Les agriculteurs et notamment les viticulteurs sont préoccupés par ces mauvaises conditions qui risquent de se répercuter sur la qualité du millésime 2010, à moins que nous connaissions un été aux conditions climatiques idéales.

Certes, la vigne a besoin d’eau, mais en quantité limitée. Alors que ces mois de mai et de juin ont connu une pluviométrie importante. La vigne apprécie un bon ensoleillement, or celui-ci a été inférieur de 50 % à la moyenne d’un mois de mai habituel accompagné de températures peu élevées. Donc des conditions peu favorables à la vigne au moment de la floraison et qui ont donc donné un mauvais départ à cette dernière.

Les fleurs risquent donc d’être affectées avec pour conséquence des grappes de raisins composées de petits et gros grains mélangés. Les viticulteurs qui normalement à cette époque de l’année ont traité les vignes trois ou quatre fois ont été contraints de le faire déjà sept fois pour éviter le développement de maladies dues à la pluviométrie trop importante. Ce qui entraine un surplus de travail qui touche également les viticulteurs qui laissent leurs vignes enherbées.

La récolte devrait donc être inférieure à celle des bonnes années, mais pourrait être de qualité si la météo de mi-août à début septembre est favorable avec un bon ensoleillement et des températures estivales comme cela avait été le cas en 2008 où les conditions météorologiques étaient comparables pour mai et juin.
Il faut donc profiter du millésime exceptionnel de 2010 puisque pour 2009, le crû ne devrait pas être d’une aussi bonne qualité.

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by Webmaster on juin.10, 2010, under Divers

Jean-Pierre Renard oenologue formateur nous présente les arômes du vin
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by admin on nov.27, 2008, under Actualité

Voici un communiqué de presse transmis par le CIVC datant d’avril 2008.

Ce communiqué a pour intérêt de vous expliquer clairement les changements qui s’opèrent actuellement sur  l’aire délimitée Champagne.

Une délimitation ancienne, qui date du début du 20ème siècle

Le vignoble de la Champagne est ancien et historiquement très vaste. En 1865, il s’étend sur 65.000 ha, même si une part réduite des vins produits est destinés à la production de vins effervescents. L’apparition du phylloxéra, à la fin du XIXème siècle puis la guerre de 1914-18 vont en réduire considérablement la surface, celle-ci représentant environ 12.000 à la fin des hostilités.

Une appellation d’origine est, par essence, rattachée à un terroir. Encore faut-il que ce terroir soit identifié, et pour cela, qu’il soit délimité.

La délimitation de l’aire géographique de la Champagne Viticole, amorcée dès 1908, a été établie par la loi du 22 juillet 1927. Celle-ci a défini deux notions :

  1. L’aire géographique d’élaboration, où il est possible de vinifier, d’élaborer et d’habiller les vins d’appellation Champagne. Cette aire est composée aujourd’hui de 647 communes ;

  1. A l’intérieur de celle-ci, des terroirs sont déclarés aptes à porter de la vigne compte tenu des usages locaux, loyaux et constants. Au terme d’un long processus de délimitation, 319 communes sont retenues dans cette aire de production qui représente au total 35 280 hectares.

Pourquoi le vignoble champenois a-t-il décidé de remettre en chantier sa délimitation ?

La question de la révision de l’aire s’est posée dès la fin des années 1980 mais la crise de 1990 a mis un terme provisoire à ces réflexions.

C’est la loi de 1984, sur la délimitation des AOC, qui donne pouvoir à l’INAO de classer des terrains sur la base de critères techniques, et les demandes de délimitation émanant de différentes communes, qui ont relancé la réflexion du SGV sur ce sujet : à partir du moment où, dans l’aire Champagne, toute commune pouvait, de sa propre initiative, demander la réouverture de la délimitation sur son territoire, le SGV a considéré qu’il était plus logique de faire cet exercice à l’échelle de toute la Champagne, pour assurer que cette démarche soit conduite d’une manière cohérente, basée sur des critères identiques, clairs et homogènes, afin de garantir la qualité des vins de Champagne offerts au consommateur final.

C’est en 2003 que les professionnels champenois ont officiellement demandé à l’INAO la révision (et non l’extension) de la délimitation. L’INAO a accepté cette demande. A cette fin, et comme pour toute procédure de délimitation, le comité national de l’INAO a désigné une commission d’enquête, puis une commission d’experts..

A ce stade du projet, il s’agit de réviser deux listes de communes : les communes de l’aire de production et celles de l’aire d’élaboration. On ne parle pas de surfaces en plus ou en moins : ceci viendra lors de la deuxième phase, sur la base des propositions faites par les experts.

La révision pourra ajouter ou retirer des communes. L’objectif est de parvenir à un résultat homogène et cohérent, avec comme obsession l’amélioration qualitative.

Si le dynamisme de l’économie de la Champagne est un moteur supplémentaire pour conduire cette délimitation, ce n’est pas l’élément essentiel car une surface délimitée n’est pas une surface plantée. Rappelons qu’après la loi de 1927, il aura fallu à la Champagne presque 80 ans pour toucher les limites physiques de son appellation.

La procédure de révision de délimitation : un processus long, entouré de garanties

Le travail de révision de délimitation d’une AOC relève de la compétence de l’INAO. La procédure comporte plusieurs étapes incontournables :

  1. La première consiste à déterminer les critères généraux retenus pour conduire la délimitation ;

2) La seconde consiste à établir, sur la base de ces critères généraux de délimitation, la liste des communes faisant partie de l’aire géographique délimitée. Celle-ci sera composée de deux zones imbriquées :

  1. la zone d’élaboration, c’est-à-dire la liste des communes où sont vinifiés, champagnisés et habillés les vins de Champagne.
  2. et la zone de production de raisins, c’est-à-dire la liste des communes où l’on peut planter des vignes productrices de raisin destiné à l’élaboration de Champagne.

Ces deux zones seront matérialisées chacune sous la forme d’une liste de communes figurant au cahier des charges de l’appellation.

3) Enfin, des principes de délimitation parcellaire seront arrêtés, sur la base desquels sera conduite la délimitation parcellaire, exclusivement dans les communes de la zone de production de raisins.

Chacune de ces étapes fait l’objet d’un rapport d’experts, soumis pour approbation au Comité national des vins et eaux‑de‑vie de l’INAO. Ce n’est qu’une fois que celui-ci s’est prononcé favorablement sur le rapport qu’il est possible de passer à l’étape suivante.

Première étape : les critères

Une commission d’enquête, appuyée par une commission de consultants nommés par l’INAO, a établi les critères qui justifieront l’intégration d’une commune dans la zone d’élaboration et la zone de production de raisins.

Ces critères, dits « principes de délimitation », ont été validés par le comité national de l’INAO en mars 2006, sur la base de propositions du syndicat de défense de l’appellation. Ils sont, globalement, les suivants :

  1. l’intégration d’une commune dans l’aire d’élaboration implique une tradition de vinification dans la commune considérée. La commune doit être incluse dans la Champagne historique et témoigner d’une vocation vinicole ;
  1. les principes de délimitation de la zone de production de raisins font appel à des notions d’aptitude du milieu naturel qui doit être techniquement favorable à la production de raisins de qualité (sol, sous-sol, coteaux, exposition…).

L’objectif  de ces principes de délimitation est double :

  1. d’une part, veiller à conserver une approche homogène de la délimitation de l’aire géographique de la Champagne et éviter que, par délimitations successives, on aboutisse à un patchwork de terroirs hétérogènes. Pour les professionnels de la Champagne, seule cette approche globale est garante du maintien et de l’amélioration de la qualité des raisins destinés à l’élaboration de vins de Champagne ;
  1. d’autre part, rectifier des anomalies existantes dans l’actuelle délimitation, en particulier celles découlant de circonstances historiques.

Deuxième étape : la liste des communes de l’aire et la validation par l’INAO

Cette mission a été confiée à une commission d’experts indépendants, composée d’un historien, d’un géologue, d’un technicien de la vigne, d’un phyto-sociologue et d’un climatologue, nommés par l’INAO en mars 2006.

En octobre 2007, les experts ont soumis leur premier projet de délimitation communale au syndicat général des vignerons de la Champagne et au comité régional de l’INAO.

En novembre 2007, leur projet a été déposé au Comité national de l’INAO ; il propose une liste de 675 communes pour la zone d’élaboration (au lieu de 634 actuellement) et une liste de 40 nouvelles communes et de 2 communes sortantes pour la zone de production (qui en compte actuellement 319).

Le 13 mars 2008, le comité national de l’INAO a validé le projet des experts. La liste a été publiée le 7 avril dans les annonces légales de la presse régionale pour mise à l’enquête publique entre le 21 avril et le 21 juin 2008.

Prochaines étapes : l’enquête publique, le rapport définitif des experts et la révision parcellaire

Entre avril et juin 2008, le projet est soumis à enquête publique et procédure nationale d’opposition afin de permettre à toute personne concernée de prendre connaissance du rapport des experts et de déposer par écrit des réclamations ou des oppositions.

Ensuite, pendant l’été 2008, la commission d’experts de l’INAO aura deux mois pour examiner les réclamations et, éventuellement, réviser son projet initial lequel sera soumis au SGV et au Comité régional de l’INAO d’abord puis au comité national de l’INAO fin 2008 ou début 2009.

Si le projet d’aire géographique est approuvé par l’INAO, un projet de décret officialisant la nouvelle définition de l’aire géographique sera présenté au Conseil d’Etat.

Ce n’est qu’une fois cette étape terminée que pourra commencer la dernière phase de la délimitation : la révision du parcellaire dans les 357 communes de la zone de production de raisins, c’est-à-dire la détermination des parcelles qui pourront effectivement produire des raisins AOC Champagne.

Il faudra préalablement que l’INAO définisse des principes généraux de délimitation parcellaire et nomme une nouvelle commission d’experts.

L’INAO estime que cette dernière phase, qui pourrait commencer courant 2009, prendra au moins 5 ans et pourrait être finalisée en 2015.

Et après ?…

Les professionnels du champagne espèrent majoritairement que cette révision apportera des terrains supplémentaires sur lesquels seront plantées de nouvelles vignes pour permettre à la Champagne d’accompagner son expansion commerciale, comme elle l’a fait jusqu’ici, en augmentant progressivement sa surface plantée.

Cependant, dans le cadre de la procédure qui est engagée, aucun terrain ne sera classé s’il ne répond pas aux critères de cohérence et de qualité définis par l’INAO.

Par ailleurs, aire délimitée ne signifie pas aire plantée. La surface parcellaire classée de la Champagne est fixée depuis presque 80 ans. Pour autant, elle n’arrive qu’aujourd’hui à ses limites physiques en termes de plantation. Cela illustre le fait que vignerons et maisons de Champagne ont toujours su développer progressivement leur production pour permettre un développement maîtrisé et équilibré de l’économie du champagne.

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